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Pourquoi voyager ? : Comment, où ?…

Même si on dit que le rêve est le plus rapide des voyages, partir vers d’autres horizons est enrichissant. Je souhaite vraiment que tout le monde puisse partir un jour vers une destination lointaine mais là, à côté de chez vous, de chez nous, il y a des trésors insoupçonnés. Le voyage pour s’évader, apprendre de l’Autre, se confronter avec le temps…. Le plus important voyager, voyager…

Pourquoi le voyage ?

Quand on prend gout aux voyages, ce sera difficile de s’arrêter. C’est souvent l’aspect financier qui nous freine mais il existe pleins de solutions pour… partir !

Voir de nouveaux horizons nous ouvre l’esprit, on ne revoit pas le monde pareil. Un de mes voyages dans le Maghreb m’a fait changer ma vision de ses peuples profondément gentils, accueillants, pleins de culture. Les couleurs de ses paysages, les senteurs, les odeurs de leur cuisine m’ont marqué à vie !e besoin se fait sentir régulièrement de partir vers cet inconnu ; dès lors que l’on regrette de vivre la vie que l’on mène, lorsqu’on a l’impression que le facteur « temps » n’est plus maitrisé, que la routine, le train-train quotidien s’installe mais vous trouvez cela monotone… Tandis que l’heure a sonné vous devez partir !

New York
vu du large sur Manhattan

Même quand on aime bien la vie qu’on mène, il arrive toujours un moment où son ordinaire devient vraiment trop… ordinaire. Alors qu’il y a tant d’endroits magnifiques à découvrir, tant de routes passionnantes à parcourir, tant de manières de vivre fascinantes à explorer et de gens merveilleux à rencontrer, pourquoi se satisfaire de rester tranquillement chez soi?

Des destinations de (nos) rêves :

Se réveiller aux sons des sirènes de pompiers de New York est tout de même particulier. Petit-déjeuner avec dans la vue les lettres de Hollywood. Se reposer et entendre l’appel à la prière de la Koutoubia ou de la mosquée de Kairouan ? Entendre le brouhaha de la place Jemaa el Fna. Aller visiter les musées de Venise, se promener sur le Lido ou à San Erasmo. Prendre l’air à Belle-Ile ? Faire du vélo à l’Ile de Ré ou faire sa randonnée sur l’Aubrac ou une étape des chemins de Saint Jacques De Compostelle de Saint Côme d’Olt à Conques… Tant de destinations qui nous donnent des ailes.

Ne mérite-t-on pas une autre vie ?  Ou tout au moins, nous méritons tous mieux que la vie que nous avons. Et comme nous pouvons difficilement vivre une autre vie que la nôtre, nous avons tous le droit de tricher un peu avec nos limites. Partir ailleurs pour quelque temps fait franchir des frontières bien plus importantes que les frontières géographiques…

Provoque le temps…

airport-2373727__340Lorsque vous partez, ne vous arrive-t-il pas d’enfreindre cette routine, ces horaires « obligatoires » comme si le temps avait un autre rythme…ou on le vit autrement et ça, c’est du bonheur…

Dans le mouvement perpétuel et la nouveauté continuelle, on vit le présent avec une telle intensité qu’on en perd le sens du temps. C’est un peu comme si le temps cessait d’exister, les repères sont différents. Cette sensation extraordinaire de satiété et de satisfactions entremêlées est extrêmement libératrice. Et étrangement, en perdant le sens du temps, on semble en gagner. Le nombre de choses qu’on peut faire dans une journée de voyage ne cessera jamais de surprendre. La notion du temps n’est pas la même partout. En voyage, on se rend rapidement compte que certaines sociétés entretiennent des rapports différents avec le temps.

Il y a ceux qui sont toujours pressés, ceux qui ont des horaires réglés comme du papier à musique, ceux qui vivent au jour le jour, ceux qui suivent le rythme des saisons et ceux qui s’en foutent complètement. En voyage, on est toujours un peu tributaire de la conscience du temps des autres. L’expérience, un peu éprouvante parfois, mérite toutefois d’être vécue.

Le plaisir d’apprendre, apprendre de l’Autre…

La première phase est de préparer le voyage et là, nous nous rendons compte que nous ne connaissons que très peu la destination choisie. On se fait une vague idée parce qu’on l’a vu à la Tv, dans des reportages ou dans de vieux manuels scolaires.luggage-1149289__340

On a donc souvent beaucoup à apprendre. Il faut s’arranger, bien sûr, pour ne pas partir entièrement démuni mais, le plus gros de notre nouveau savoir on l’acqui

ert sur place, par immersion totale. Le voyage est une remarquable école dont l’enseignement finit toujours par laisser des traces. Le contact avec les gens du pays visité est souvent une magnifique expérience humaine.

Ignorer  tout du pays (ou quasiment tout) n’est guère dérangeant. Pourtant, il y a un réel plaisir à apprendre ces choses inutiles. Chacun y mettra sa petite touche pur apprendre : des vidéos, des livres, internet, de la documentation des Offices de Tourisme, des discussions avec des potes, des conseils de sa grande sœur…. On peut en quelque sorte s’offrir un surplus d’histoire grâce à l’histoire des autres, un surplus de culture grâce à la culture des autres, un surplus de beauté grâce à la beauté des autres. C’est un luxe inestimable…

Voyager représente un défi différent de celui de la vie quotidienne. C’est ce qui en fait l’intérêt. Pour le relever, il faut développer des habiletés qu’on n’a pas toujours la chance d’utiliser tous les jours : de l’initiative, de l’autonomie, de la débrouillardise et de la confiance en soi.

Voyager, c’est se dégourdir le moral.

Non seulement la gratification est-elle immédiate, mais les retombées à long terme ne sont souvent pas négligeables.

Lorsqu’on voyage beaucoup, il arrive parfois qu’on pense à tout ce qu’on pourrait s’offrir si on ne dépensait pas autant d’argent en voyages. Pourtant, bien peu de voyageurs en arrivent à le regretter. Au contraire!

old-1130731__340Libre parce qu’on a franchi l’inconnu, la barrière de la langue, franchi des frontières, franchi des barrières culturelles…

Liberté parce que vous devez prendre des décisions, faire des choix parmi des milliers de solutions. Vous confrontez vos valeurs continuellement. Ça n’a pas de valeur !

Mais se confronter à l’Autre dans un autre pays, une autre culture, d’autres horizons permet de relativiser et même parfois apprécier sa vie, sa « société » même avec ses travers ! Ça repositionne certaines certitudes…

En conclusion, mais peut-on conclure ? Tous les vrais voyageurs vous le diront : quand on est passé quelque part, ce quelque part devient un peu chez soi. Personnellement, je pense toujours que c’est le pays où je voudrais vivre… puis le prochain me fera changer d‘avis… Ce qui s’y passe nous intéresse davantage et ce qui arrive aux gens qui y vivent nous touche personnellement. Que de belles rencontres, j’ai pu faire dans le sud tunisien, ou à Tizrit, à Çesme… et partout dans le monde !!!

bagage
une valise pour voyager

Devenir citoyen du monde… le temps de ce voyage !

Enfin, tout le monde devrait avoir les moyens de voyager…

 

 

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